Le 7 novembre 2009 à 15H soyons nombreux devant le métro Stalingrad et éventuellement pour partir
en manifestation dans Paris.
A cet effet, un déplacement en bus est organisé à l'initiative du PRCF 62 et du CISC. Une quête au drapeau pour essayer d'amortir les frais de
transport sera faite dans le bus.
Points de ramassage proposés (s'il y a lieu et selon les inscriptions):
Aller:
Un seul point de ramassage: samedi 07/11 LENS place du Cantin à 11H.
Arrivée Paris métro Stalingrad 14H15
Retour:
Départ de
Paris 18H00
Arrivée à Lens
Il est urgent de s'inscrire
Pour renseignements et inscriptions
contacter:
lens.eleu.loos@prcf62.com
Voir ici l'appel de la manifestation: Rassemblement pour l’anniversaire de la
révolution d’octobre à Paris le 7 Novembre - 15h station Stalingrad
* Du Pôle de Renaissance Communiste en France,
* Du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC),
* De l’Union des Révolutionnaires-Communistes de France (URCF),
* Du Rassemblement des Cercles Communistes,
* De la section PCF de Douai et de Georges Hage,
* Du site “unité communiste” (M. Mélinand),
* Des camarades Gilles Questiaux (membre du Comité exécutif de la section PCF de Paris 20ème),
* De Pascale Noizet, membre du Comité national du PCF (élue d’opposition).
* Du Parti Communiste des Peuples d’Espagne (Quim Boix).
Le Parti communiste de Grèce vient de confirmer au PRCF qu’il soutenait officiellement ce rassemblement. Les organisations et personnalités qui veulent s’y joindre peuvent contacter Georges Gastaud ( gastaudcrovisier2@wanadoo.fr )
* A l’approche du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, les tenants du capitalisme en crise, droite, fausse gauche et pseudo-extrême-gauche, attisent l’anticommunisme et l’antisoviétisme dans tous les grands médias.
Leur but n’est nullement de permettre une discussion sereine sur le bilan historique de la première expérience socialiste de l’histoire, née de la Révolution d’Octobre conduite par Lénine. Les forces anticommunistes sont d’autant plus hargneuses que tous les sondages réalisés à l’Est, de la Russie à l’Allemagne de l’Est en passant par la Hongrie, prouvent que les travailleurs et les peuples de ces pays REGRETTENT, expérience faite, la perte des acquis du socialisme, plein emploi, logement bon marché, soins médicaux gratuits, concorde sociale, accès du peuple à l’université et à la culture. Les Russes interrogés déclarent même très majoritairement qu’expérience faite, …
Leur but est de criminaliser le communisme, son histoire, ses organisations, ses idéaux d’avenir, pour priver d’espoir et de perspective politique les travailleurs et la jeunesse en lutte contre un système capitaliste de plus en plus destructeur et inhumain.
La campagne anticommuniste amalgame “URSS=Allemagne nazie” pour mieux gommer la nature de classe du Troisième Reich exterminateur, cette création du grand capital, et celle de l’URSS ouvrière et paysanne. Il est odieux d’assimiler l’URSS aux nazis alors que c’est le pays des Soviets qui a payé le prix fort pour délivrer le monde de la barbarie fasciste et que c’est l’Armée rouge, qui a écrasé la Wehrmacht nazie de Stalingrad à Berlin permettant la libération de toute l’Europe. En amalgamant communistes et nazi-fascistes on vise à criminaliser les antifascistes les plus conséquents – les communistes – et à réhabiliter le fascisme, le racisme et l’extrême droite.
Cette campagne est promue par l’Union européenne, cette construction réactionnaire du Capital, qui cherche à se donner une légitimité face au rejet croissant dont elle est l’objet par les peuples, ce dont témoignent les résultats réels des référendums (France, Pays-Bas, Irlande) et les élections de juin dernier. Elle vise à faire oublier son incroyable déni de la démocratie, le caractère de plus en plus policier des Etats qui la composent.
En criminalisant le communisme, les forces du capital monopoliste, ceux qui le soutiennent (les dirigeants du PCF ont été félicités par le rapport néo-fasciste de Lindblatt, pour leur démarcation de l’histoire du communisme), cherchent à désespérer les travailleurs, la jeunesse, en barrant la seule perspective d’alternative au capitalisme, le socialisme, c’est à dire le pouvoir des travailleurs et la propriété sociale des moyens de production et d’échange. Il s’agit aussi partout de justifier la remise en cause des conquêtes sociales issues de la victoire sur le nazisme en 1945 et de *conjurer *la peur des capitalistes de l’époque de voir triompher les révolutions sociales. C’est cette politique mise en œuvre par Sarkozy en France qui détruit les acquis sociaux portés par le Conseil National de la Résistance en cassant la Sécu, les retraites par répartition, les services publics, le secteur public industriel, le CNRS, les statuts et les conventions collectives, la protection des mineurs. Toutes ces conquêtes sociales furent arrachées quand le PCF (qui se référait alors au marxisme-léninisme) sortait puissant et auréolé du combat contre le nazisme et Vichy et obtenait 25% des voix. La criminalisation du communisme accompagne donc le recul de civilisation auquel nous sommes confrontés, et vise à empêcher la ré-émergence d’un parti communiste, parti révolutionnaire porteur des aspirations populaires à la justice sociale. Elle prépare l’opinion à une répression accrue dans toute l’Union Européenne contre le mouvement ouvrier et démocratique.
C’est pourquoi nous appelons la jeunesse, les travailleurs, les démocrates à s’opposer à la campagne de criminalisation du communisme et de réhabilitation du fascisme. C’est pourquoi, ne pliant pas face à elle, dénonçant le capitalisme et sa “construction européenne” nous réaffirmons que:
par un rassemblement avec prise de parole. Loin de toute “nostalgie”, il s’agira d’un acte de RESISTANCE AU PRESENT préparant les COMBATS et la CONTRE-ATTAQUE POPULAIRE DE DEMAIN!
Par Georges Gastaud, secrétaire départemental du PRCF
Comme notre France républicaine, ravagée par le capitalisme en crise et ses exécutants, Sarko-MEDEF et l’Union européenne, notre département populaire est menacé de liquidation :
-délocalisations sans fin qui saignent l’emploi industriel : après les mines, la sidérurgie et le textile, les capitalistes s’en prennent à l’industrie métallurgique en asphyxiant les équipementiers automobiles (Wagon, Faurécia) : demain, si nous ne bougeons pas fort et ensemble, gare à la casse de la FM et de Renault-Douai !
-suppressions massives de postes dans les services publics privatisés et asphyxiés, de l’EDF aux hôpitaux en passant par la poste, l’Education nationale, l’Université, la SNCF, la Recherche, l’Equipement… ;
-acquis sociaux ratiboisés : casse de la retraite à 60 ans et des remboursements Sécu, envol du forfait hospitalier (créé par le PS !); indemnités chômage de plus en plus insuffisantes et « fliquées » ;
-chute du pouvoir d’achat des salaires et pensions, alors qu’à nouveau, la Bourse et le MEDEF se gavent en mettant en concurrence les salariés de France avec ceux de l’Est et du Sud … Les capitalistes ne seront contents que lorsque leur Europe de malheur aura détruit le dernier acquis social issu de 1945 et la dernière liberté issue de 1789 ! Sans l’avouer, le MEDEF, l’UE et leur gouvernement cherchent aussi à basculer la France du français à l’anglais dans un max’ d’activités (pub, science, université, cinéma, chanson, entreprises…) ; leur but est d’américaniser à fond notre pays et sa jeunesse… Au rythme où ils dépècent nos acquis, notre culture, nos services publics, notre école laïque, nos industries, notre pêche et notre agriculture, nos communes et départements, le mot « France » signifiera-t-il encore quelque chose dans dix ans ?
Face à cette casse généralisée de la nation, ne comptons pas sur le PS dont les dirigeants Strauss-Kahn et Lamy pilotent le Fond monétaire International et l’Organisation Mondiale du Commerce.
En outre comment croire Cohn-Bendit ? Ce Sarko-« Ecolo » auquel les salariés doivent une nouvel impôt, rêve de remplacer la République française par l’Europe fédérale des régions calquée sur le modèle allemand ! Quant à Besancenot, il traite de « nationalistes » tous ceux qui, refusant le libre-échangisme européen, veulent nationaliser la grande industrie pour sauver l’emploi en France, c’est-à-dire la classe ouvrière !
Enfin, quel crédit donner à l’appareil du PC actuel ? Mme Buffet qui, de 1995 à 2002, participa au gouvernement Jospin qui privatisa France-Télécom, tourne le dos au passé glorieux du PCF ; indifférente aux médias qui comparent l’héroïque URSS de Stalingrad au IIIème Reich nazi, elle oublie le mot de De Gaulle : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur Libération ». Comme le PS, auquel il est arrimé électoralement, le PC-buffet propage le mensonge de « l’Europe sociale », comme si l’U.E. n’était pas faite de A à Z pour casser les acquis !
Quant au FN, il oppose les travailleurs français aux ouvriers immigrés alors que leur unité d’action est indispensable pour contrer le MEDEF et sauver notre pays !
Mais heureusement, notre peuple et sa jeunesse résistent avec courage :
- malgré la trahison de Chérèque-Mailly-Thibault, l’aspiration au tous ensemble et en même temps, la volonté de reconstruire le combatif syndicalisme de classe propre à la grande CGT, grandit dans les luttes sociales;
- après avoir refusé la constitution européenne, la France d’en bas s’est abstenue aux européennes (66% dans le Pas-de-Calais !) car elle REJETTE cette prison des peuples qu’est l’Union européenne ;
C’est pourquoi le Travailleur du 62, supplément d’Initiative communiste, vous invite à renforcer le Pôle de Renaissance Communiste en France. Uniquement composé de militants désintéressés qui ont rompu avec les appareils vendus de la fausse gauche, le PRCF associe le drapeau rouge ouvrier au drapeau tricolore. Il milite pour produire en France pour échanger avec le monde entier ; il appelle la France à sortir de l’U.E. pour bâtir de nouveaux traités internationaux progressistes. Il invite à s’unir autour des idées de paix, de progrès, d’antifascisme, de souveraineté et de démocratie qui inspiraient le Conseil national de la Résistance, afin de construire une nouvelle République sociale, indépendante et fraternelle en marche vers le vrai socialisme.
Là est la voie de la renaissance française, de la coopération internationale, de la ré-industrialisation du 62. Car le 62 ne s’en sortira pas avec le saupoudrage touristico-culturel dont se contentent les maires UMPS du 62 ; pas d’ancrage tertiaire solide sans industrie et agriculture fortes !
Alors, union et action pour virer les sarko-milliardaires qui liquident notre département et notre pays !